Guinio Yves


Petit-fils de Mathurin Guinio

Les quatre frères Guinio 

Joseph Marie Guinio (1888-1970)

Né le 24 mai 1888, il exerce la profession de chauffeur de taxi à Paris au moment de la mobilisation en 1914. Il est réquisitionné comme « Taxi de la Marne » et reste consigné pendant toute la durée du conflit. Il ne participe pas aux combats. Il décède le 21 avril 1970.

Mathurin Guinio (1890-1980) 

Né le 19 février 1890, il est appelé au service militaire durant trois ans à Lorient et connait la première vague de combats. Il est fait prisonnier étant à cours de munitions. Il est emprisonné en Allemagne et transféré dans un second temps dans un camp disciplinaire pour désobéissance constante (voir la position de ses bras sur les photos). Il y côtoie des Russes, des Polonais et des Anglais, si bien qu’à sa libération, trois mois après l’armistice, il était revenu polyglotte. Il décède le 7 novembre 1980.

Jean-Marie Guinio (1893-1918)

Né le 30 septembre 1893, il rejoint le Front six mois avant l’armistice. Vu sa dextérité au maniement du fusil, il est affecté en tant que tireur d’élite. Il est abattu le 29 septembre 1918 alors qu’il quitte la ligne de Front à bicyclette pour aller se ravitailler en munitions. Il est inhumé dans le cimetière militaire de Vymes (Haute-Marne).

Joseph Guinio (1894-1981)

Né le 29 septembre 1894, il décède le 9 mars 1981. Il est blessé au genou par un éclat d’obus durant les combats et est évacué. Il reste invalide.

Retour en haut