Des soins médicaux spécifiques sont prodigués aux mutilés, lesquels nécessitent d’être accompagnés pour leur retour à la vie civile. Ainsi, des centres sont créés pour leur apprendre un nouveau métier. En parallèle, des médecins et des ingénieurs mettent au point des prothèses.
Le 25 novembre 1915, la décision est prise d'ouvrir une école professionnelle de rééducation des mutilés de guerre et de réinsertion dans la vie civile. Elle est établie dans la villa La Julia rue Jules Simon à Kerentrech.
L'école comprend un potager, un jardin d'agrément, des ateliers et peut accueillir 50 pensionnaires. Les enseignements sont adaptés à l’économie de la région (cordonnerie, menuiserie, ferblanterie, tailleurs, imprimeurs...). En parallèle, des médecins et des ingénieurs mettent au point des prothèses pour les mutilés.
Aux côtés de l'école de Lorient, un centre d'éducation et de rééducation agricole et horticole est créé en 1916 à l'hôpital de Sainte-Anne d'Auray.