Bombardements


Lors des bombardements sur Lorient et ses environs entre janvier et février 1943, Keryado compte 300 maisons anéanties. Moins touché que Lorient par les bombardements, Keryado a toutefois eu son lot de bombes. La chapelle de Saint-Armel, pourtant éloignée des principaux axes de circulation, est détruite par une bombe incendiaire le 16 janvier 1943. Cela s’explique par la batterie anti-aérienne allemande de la Flak (DCA), située non loin de la chapelle, qui serait aujourd’hui située entre la rue Jules Le Flohic et la rue de Saint-Armel. Un blockhaus de cette batterie est longtemps resté visible jusqu’au moment de la construction du petit lotissement autour de la rue Jules Le Flohic. Si aujourd’hui il est moins visible aux passants, il existe toujours : une maison construite sur le terrain l’utilise en tant que terrasse et cave.

Après le bombardement intensif du 7 février 1943, l’ordre d’évacuation de la ville est donné et les services municipaux de Keryado se replient à Caudan. Environ 230 personnes, agriculteurs pour la plupart, restent à Keryado ne souhaitant pas abandonner leurs terres.

© 2018 - Site officiel des Archives et du patrimoine de la Ville de Lorient

Retour en haut