Les écoles de l’occupation allemande à la Libération


Lors des bombardements de la fin de l’année 1942, l’école publique qui accueille alors 13 classes avec 60 élèves de moyenne, quitte la rue de Belgique pour aller se réfugier à Bréhan près de Loudéac.

À son retour, l’école publique se réinstalle dans ses locaux de la rue de Belgique mais la place y est insuffisante. De grands baraquements sont installés en attendant la construction de nouveaux établissements répartis sur tout Keryado : un baraquement pour l’école de garçons et un pour les filles. Le 13 février 1943, l’école privée Sainte-Jeanne d’Arc est évacuée au camp scolaire de Kernascléden à Saint-Caradec-Trégomel. Entièrement détruite lors des bombardements du 7 et du 15 février 1943 et pillée durant le conflit, son mobilier est sinistré à 75 %. Marie Conan reprend la direction avec les quatre religieuses institutrices revenue avec elle sur Keryado, le 1er octobre 1945. L’école s’installe dans deux baraquements de cinq classes accueillant 130 filles et prend le nom d’école Sainte-Thérèse. Les deux baraques sont montées rue Saint-Michel Durant tout le chantier de reconstruction de l’école, les religieuses amenaient régulièrement les jeunes filles voir l’évolution des travaux. En 1954, cette école ouvre dans de nouveaux locaux mais rapidement insuffisants, deux nouvelles classes sont construites en 1959. En 1963, quatre nouvelles classes sont implantées. Ce n’est qu’en 1969 que l’école devient mixte. Jusqu’alors dépourvue d’école libre pour garçons, le 1er octobre 1946 ouvre l’école inter-paroissiale Saint-Christophe à Kerentrech dirigée par les frères de Saint Jean-Baptiste de la salle qui accueille 80 enfants.

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