Verdun (rue de)


Rue de Verdun

La rue de Verdun est située dans le quartier de Kerentrech, elle démarre du cours de Chazelles pour rejoindre le pont Saint-Christophe. À l'origine cette rue n'est que l'extrêmité du chemin de Saint-Christophe.

La bataille de Verdun est une bataille qui s'est déroulée du 21 février au 18 décembre 1916 dans la région de Verdun en Lorraine, durant la Première Guerre mondiale. Elle oppose les armées françaises et allemandes. Conçue par le général Erich von Falkenhayn, commandant en chef de l'armée allemande comme une bataille d'attrition pour « saigner à blanc l'armée française » sous un déluge d'obus dans un rapport de pertes de un pour deux, elle se révèle en fait presque aussi coûteuse pour l'attaquant : elle fait plus de 700 000 pertes (morts, disparus ou blessés), 362 000 soldats français et 337 000 allemands, une moyenne de 70 000 victimes pour chacun des dix mois de la bataille.

Après l'arasement de la butte de Saint-Christophe, la rue de Verdun voit passer ouvriers et marchands accourant vers la ville nouvelle. Elle voit aussi les représentants de la Communauté de ville accompagner jusqu'à la cale du bac, la jeunesse se rendant aux frontières pendant les guerres révolutionnaires. Au fil des ans, de très belles maisons aux grilles et balcons ouvragés sont construites et de nombreux commerces s'y installent. Avant la Seconde Guerre mondiale, on en compte 53 : horlogerie, brocante, bazar, mercerie, quincaillerie, bureau de tabac, deux importantes brasseries... De nombreuses personnalités ont habité la rue de Verdun : la famille Civel, l'une des plus anciennes de Kerentrech y possède plusieurs propriétés. Henriette Monistrol, fille de Julien monistrol et de Jeanne Mancel y meurt au numéro 28. Catherine Langeais, l'une des plus célèbres speakrines de la télévision, occupait en 1945 avec son mari, architecte de la Reconstruction, la villa Kern dont la grille provient de la maison de Sarah Bernhardt à Belle-Île. Le 10 mai 1945, le bureau de tabac de Madame Amelin est le premier à apporter les dernières nouvelles aux Lorientais. Vers 1951-1952, s'ouvre le boulevard de Normandie, nom donné en souvenir du débarquement des Alliés, à la place de la rue Saint-Christophe. Le 7 juin 1971, la rue passe en sens unique.
Sources : Wikipedia et Au-delà des remparts de l'Université du Temps Libre de Lorient

Dénomination précédente : rue du Pont (parce qu'elle permet d'accéder au pont Saint-Christophe).

Appellation donnée par délibération du conseil municipal du 28 février 1917.

 

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